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dimanche, 27 juillet 2008

Un bar à vin sans licence IV ?

1516425578.jpgAu hasard de mes consultations de mots clés ayant abouti sur mon blog, j'ai trouvé "bar à vin sans licence IV". Ceci m'a donné envie de faire un petit topo là-dessus, sur la base de ma propre et maigre expérience.
 
Lorsque, en octobre 2007, après avoir défini mon projet et compris un peu ce que je devais chercher en terme de local et d'emplacement, j'ai entamé les démarches auprès des cabinets spécialisés en vente de fonds de commerce, beaucoup d'emplacements aussi divers que variés m'ont été proposés.
 
Je passe bien sûr sur les cabinets ayant une offre désespérément ridicule les obligeant à me proposer des locaux n'ayant que peu de points communs avec mes critères, voire à m'envoyer chaque mois des offres émanent de Lorient, Le Mans ou St-Brieuc. Je n'ai rien contre ces 3 villes, mais, quand, suite à un entretion avec un agent commercial, j'ai stipulé que je cherchais dans l'hyper centre de Nantes, il faut bien admettre que St-Brieuc, c'est moyen, comme proposition, même si c'est le meilleur emplacement de la ville.
 
En revanche, à une certaine phase de mes recherches, la reprise d'un restaurant m'a été proposée. L'emplacement n'était pas mal, non loin du château et de la cathédrale, mais il n'y avait pas de licence IV. Et là, j'ai longuement hésité. Faut-il faire l'impasse sur la licence IV ? L'impasse présente l'avantage d'augmenter l'éventail des emplacements possibles et de ne pas surpayer un fonds uniquement parce qu'il est titulaire de cette licence. En échange de quoi, on ne peut plus servir un verre de vin seul, non accompagné d'une assiette de quelque chose à manger. Là, visiblement, à en croire divers interlocuteurs, l'appréciation de ce qu'est ce quelque chose à manger est très large : il faut que le plat ne soit pas insignifiant. Ainsi, on peut penser qu'une soucoupe de cacahuètes n'est pas acceptable (je vous rassure, pas de ça chez moi). Après, à partir de quand peut-on considérer que le plat est significatif ?
Et une fois réglé ce problème, faut-il offrir ce plat au détriment de sa propre marge ? Augmenter le prix de la consommation au risque d'être décalé par rapport au marché et de déplaire au client qui n'aura rien demandé ? Choisir de ne servir que les clients qui veulent manger (auquel cas on s'éloigne du concept de bar à vin) ?
 
Face à ces contraintes, ma réponse fut finalement : pour être libre, je ne partirai jamais sans ma licence IV. Encore aujourd'hui, cela me semble la décision la plus sage par rapport à mon concept. 

mardi, 09 octobre 2007

Quels soucis les Assédics !

Oui, je sais, vous allez me dire : "encore un qui va faire dans le gueulage contre l'administration". Eh bien oui, j'ai envie de vous raconter ma toute petite histoire survenue ces derniers jours. 

Je suis donc inscrit comme demandeur d'emploi aux assedic, depuis début septembre. Chaque mois, on doit faire un point à cet organisme (bon, point positif, on peut le faire par internet) sur notre situation et les éventuels changements survenus, etc. Ca me semble normal, après tout, l'état subvient à nos besoins, c'est normal qu'il demande si on serait pas par hasard en train de se servir 2 fois. Rien à redire. Il nous demande si on a travaillé, si on a eu des formations, tout ça. Moi, il se trouve que du 24 au 28 septembre, j'ai fait une formation : 5 jours pour entreprendre, que ça s'appelle. Et d'ailleurs, c'est très bien. Je l'ai suivi à la Maison de la Création et de la Transmission des Entreprises de la CCI de Nantes. Bref.

Donc, moi, j'ai signalé à mon Assedic que j'ai suivi cette formation. Il est important de signaler que cette formation est payante, 150€. Ce qui est très peu, compte tenu de la qualité globale des intervenants et de la densité des cours donnés. J'ai reçu une missive dans les 2 jours qui suivaient me demandant de"retourner sans délai le formulaire ci-joint, après l'avoir renseigné, signé et fait certifier par [mon] organisme de formation". Soit. Mis à part le ton un peu sec de la lettre, je trouve que c'est bien de la paperasse pour pas grand chose, mais d'un point de vue général, ça se tient. Mais, sec, le ton, quand même.

La suite est mieux : "à défaut, vous cesseriez d'être inscrit(e) sur la liste des demandeurs d'emploi à compter du 01 septembre 2007". Quoi quoi quoi ? Déjà, tu causes meilleur, monsieur le directeur, tu arrêtes les menaces, et ensuite tu m'expliques.

Alors, hier, je me suis amusé à un échange de communication par e-mail avec un quidam de l'Assedic. Et j'ai découvert qu'une période de formation de 40 heures ou plus dans un mois pouvait ne pas être indemnisée !!! Ben merde, alors !!! Je paye ma formation avec mes sous à moi, et on me dit que non, ma formation, elle va pas coûter 150 €, mais 150 € plus la perte d'allocations durant le temps de formation !!! La belle blague !!! Bon, ma formation, elle a duré 39 heures, je l'ai échappé belle, mais quand même, pour le principe, cela revient à dire : surtout quand tu es au chômage, ne prends surtout pas l'initiative de te payer des formations sur des trucs non remboursés par l'état, l'assedic, ou l'anpe : tu ne peux qu'y perdre financièrement à court terme.

Je passe bien sûr sur le ton menaçant de la lettre. C'est pas des trucs à me réconcilier avec ce genre d'organismes. Bon, tout n'est pas noir. Par exemple, le système d'OPP (Opérateurs privés de placement) proposé par l'ANPE n'est pas inintéressant, loin de là. Cela consiste à faire accompagner gratuitement le créateur d'entreprise par des consultants pendant 2 ans, pour déterminer la faisabilité, le business plan, le soutien juridique et comptable, et pour le démarrage.

 
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