Avertir le modérateur

mercredi, 26 mars 2008

Nous nous sommes tant aimés - C'eravamo tanto amati

215373c1d31633a48272c4df30330f29.jpg
 
Une fois n'est pas coutume, je vais parler cinéma. J'essaye régulièrement de continuer à développer ma culture italienne. Et évidemment, le cinéma est un bon moyen, pour deux raisons : le cinéma italien a été majeur dans l'après-guerre, et jusqu'aux - à peu près - années 70. Et Ettore Scola est plutôt un cinéaste à la fois majeur et populaire.
 
e76ca46b164e7697a9982b3031347cb9.jpg
Le film commence à la fin de la seconde guerre mondiale. 3 hommes, Gianni, Nicola et Antonio se lient d'amitié, ayant terminé la guerre au coude à coude et partageant un certain militantisme de gauche, chacun à sa façon. Mais les événements font qu'ils se séparent par les hasards de la vie. Cependant un lien va continuer de les relier : ils vont tousavoir une liaison avec Luciana, une femme qui cherche à se placer comme actrice dans les milieux du cinéma. Il s'agit de la saga de ces 3 hommes et de cette femme sur 30 ans de 1945 à 1975, voyant leurs réussites et leurs échecs à travers les yeux de leurs amis quand ils se retrouvent. Les 3 hommes croyaient changer le monde, mais c'est le monde qui les a changé, pour utiliser une expression toute faite.
J'ai beaucoup aimé ce film par son aspect doux-amer, parce qu'on s'attache à eux, à leurs illusions et leurs faiblesses, et parce qu'il nous en apprend beaucoup sur nous qui vieillissons un peu tous les jours. Il nous rappelle finalement qu'il est quand même préférable de ne pas oublier ce que nous espérions étant jeune tout en tenant compte des êtres qui nous entourent et nous aiment.
 
f881ae863ff4400ad56f0ad0a03fe395.jpgEt puis, je l'ai aussi aimé parce qu'il nous amène souvent à Rome, et notamment dans une gargotte populaire de Rome, un petit restaurant pas cher, mais ou la nourriture et le vin, sans jamais prétendre à quoi que ce soit, sait créer cette convivialité et cette typicité italienne des gens qui parlent fort et sont heureux d'être ensemble. En Italie, aller au restaurant, c'est un sport, bien plus qu'en France. Au bout du compte, cette gargotte, c'est ce qui réunit les 3 hommes au plus fort de leurs rencontres. C'est notamment là que le film prend des virages qui vont faire évoluer les destin de chacun.
C'est typiquement italien, et c'est pour ça que c'est bon.
 
On en parle ailleurs :
 
 

mercredi, 02 janvier 2008

Alors, notre Sarkozy, il boit, ou pas ?

Je ne comprends pas. On nous dit que notre cher président ne boit pas d'alcool. Lui-même l'a dit, à plusieurs reprises, je crois.

 

1er épisode 

Mais voilà qu'en juin 2007, à peine élu, des questions se posent, alors qu'il sort d'une rencontre avec son nouvel ami Vladimir. Et on le retrouve dans un état qui prête à interrogations lors de la conférence de presse qui s'ensuit. Cette video a fait le tour, sinon du monde, du moins de la France.

 

 
Bon, soit, il était peut-être content d'être à son premier G8, ce sont des choses qui arrivent, il n'a pas bu, juste essoufflé et ému.
 
 
2ème épisode
 
Fin décembre, entre autres péripéties, notre lutin besogneux est parti faire un tour à Rome. Et je tombe sur cette note de blog commentant cet article du journal "Il Tempo". Bon, c'est en italien, alors, je vous le traduis : 
 

Et à table, Sarkozy choisit le vin

Il a voulu dribbler le cordon de police pour aller serrer les mains des personnes qui l'acclamaient place du peuple (piazza del Popolo).

Pas exactement un bain de foule, mais Nicolas Sarkozy n'a pas perdu l'occasion de se faire immortaliser par les photographes. Orphelin de Carla Bruni, sa dernière conquête, c'est Claudia Cardinale qui a mis un peu d'épices avant l'apéritif en accompagnant Nicolas à la table du restaurant romain "il Bolognese". Une rencontre informelle qui a de toute façon donné plus de glamour à la pause déjeûner du président français qui était resté de glace face aux questions sur l'offre d'achat par Air France-KLM pour Alitalia. Aucune petite salle VIP réservée mais une table pour 16 convives (dont la maman de la top model italienne) tous de la délégation française, dans la salle principale de "Il Bolognese". Le chef de l'Elysée, affable et courtois, a dispensé des sourires et des saluts aux autres invités avant de se laisser tenter par le menu made in Italy. Jambon et mozzarella de bufflone, friture de légumes à la romaine pour commencer.
Ensuite, des tagliatelles au ragoût, des torelli braisés suivis par une côtelette alla milanaise avec purée de pommes de terre comme accompagnement. Le tout arrosé par un impeccable Orvieto bianco. L'Italie, on le sait, n'a rien à envier au vin français, d'autant que Sarkozy a opté pour le Dolcetto d'Alba pour accompagner le sorbet de fruit. Et, non repus, il a demandé une glace au café qui lui a été rapidement préparée sur demande. Qui sait, ce sera l'air de Rome ou l'absence de Bruni a lui creuser autant l'appétit.

Alessandro Usai

21/12/2007

 
Bon, sans tenir compte du choix des vins avec les plats, qui, présentés comme ça, pourrait laisser à désirer, mais sont contradictoires en fonction des sources choisies, que dire, si ce n'est que notre président boit bel et bien de l'alcool. La présidence de la république l'aurait-elle initiée à la découverte des alcools de tout poil ?
 
 
 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu