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samedi, 01 décembre 2007

Je tente le coup... ou pas ?

Je vous parlais récemment d'un local qui me plaisait bien. J'avais un doute sur la licence IV. Bon, je ne pourrais pas y mettre de licence IV. Donc, je vais devoir trouver une offre qui me permet de contourner la difficulté en toute légalité sans perdre l'opportunité. Genre des formules vin + plat.
 
Finalement, j'ai rencontré un banquier hier, auquel je lui ai exposé mon projet dans les grandes lignes. Il n'a pas jeté l'éponge, mais il demande à voir le local et mon prévisionnel, ce qui me semble bien naturel. Cela me garantit un bien beau week-end... Il faut que je propose un dossier relativement acceptable. Et donc, il faudra que j'aie peaufiné mon offre commerciale.
 
L'autre hic, c'est que j'ai l'audience au tribunal de commerce mercredi 12 décembre pour défendre mon projet, et que ce jour-là, j'étais en Italie, dans le Veneto (région de Venise, donc) en prospection fournisseurs...
Un petit aller-retour low-cost ? Je ne vois que ça, pour l'instant. 

mardi, 27 novembre 2007

Vite fait, bien fait ?

Hier, j'ai repris mes recherches de locaux pour installer mon pti bizness. J'en ai visités 6, avec 2 agences différentes. Une pizzéria, 2 troquets de quartier, un restaurant en liquidation, un bar-boîte, un bar de nuit. De tout, quoi, et de tous les prix, entre 80 000€ et 179 000 €, toutes les superficies, toutes les clientèles. Tout.

Et finalement, seulement 1 a vraiment retenu toute mon attention, le restaurant en liquidation. Le fait qu'il soit en liquidation est important : indépendamment de sa mise à prix, le liquidateur vendra en réalité au plus offrant. Bon, alors, pourquoi a-t-il été mis en liquidation ce restaurant ? C'est important de le savoir, aussi... D'après les premiers éléments de réponse, les réponses sont multiples :

  1. Des travaux d'agencement intérieur qui ont coûté plus cher que prévu.
  2. Des travaux de voirie de la part de la municipalité qui ont bouché le trafic dont limité le CA
  3. Des achats de stock inconsidérés
Bon, voilà. Les raisons ne sont pas inquiétantes pour une future activité. Un peu de malchance, quelques erreurs de gestion, et paf la girafe ! C'est balot, mais la morale de tout ça, c'est que quasiment clé en main, l'acheteur gagnant de cet outil va bénéficier des malheurs du liquidé...
 
Pour ce qui me concerne, si ça tombe sur moi (c'est pas gagné quand même), je n'aurai éventuellement qu'une licence IV à y mettre, et échanger quelques tables et chaises contre quelques fauteuils. Mais pour ce, je dois faire une offre avant mardi prochain 4 décembre 2007...
 
Allez, au boulot... 
 

mercredi, 24 octobre 2007

A la recherche de l'emplacement perdu

Depuis lundi à la recherche du local de la mort qui tue, j'ai déjà visité 6 emplacements, j'en visite encore 2 demain, et je suis en contact pour un 9ème. Bon, sur les 6 vus, il y en a un qui présente un emplacement vraiment bon pour un prix vraimen acceptable. Il a bien sûr des inconvénients, mais je crois qu'il ne va pas falloir que je rêve trop longtemps... Visons petit pour grimper petit à petit.
Ce contact avec le monde de l'immobilier spécialisé en fonds de commerce est assez intéressant, enrichissant, même. Un fonds de commerce ne se lâche pas à vil prix, à Nantes, a fortiori avec un emplacement n°1 - n°1 bis, et encore moins avec une licence IV, qui en elle-même vaut déjà cher...
Réfléchissement, réfléchissement... Bien, mais vite... 

lundi, 22 octobre 2007

Les 3 E du petit commerce

C'est ma consultante qui me l'a dit, mais chacun à sa façon, beaucoup me l'avaient déjà dit : dans le petit commerce, les fondamentales à respecter, ce sont les 3 E : d'abord l'Emplacement, ensuite l'Emplacement, enfin l'Emplacement.

Bref, aujourd'hui, sérieusement lancé à la recherche du local, j'ai décroché 4 visites. Je sais déjà que certains ne conviendront pas, mais c'est important de se faire une idée de ce que l'on peut obtenir et pour quel prix. Et par la même occasion, c'est aussi une bonne occasion pour voir quel CA peuvent faire les commerçants et quelle rentabilité ils obtiennent. Ca compte, ça aussi, bien sûr.

Au-delà, ce qui continue à dominer, ce sont les sons de cloche variables suivant les négociateurs rencontrés : "ah, monsieur votre apport risque d'être insuffisante", collé à "mais voilà un excellent budget, monsieur".

Donc du coup, encore, il y aurait de quoi se décourager et y croire en même temps : ce n'est pas si dur de trouver locaux à des prix acceptables, mais dans ce secteur les banquiers sont paraît-il, assez frileux. On verra commment cela avance. Pour l'instant, partons su principe que qui ne dit mot consent... 

20:35 Publié dans Péripéties | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : création, local

Des hauts des bas

Je ne suis évidemment pas le seul à qui ce genre de hauts et de bas peut arriver dans le cadre d'une création d'entreprise, mais, je vais quand même raconter cet enchevêtrement de rendez-vous, pour montrer qu'il faut quand même et avant tout croire à son idée quand on est encore dans la phase de projet, d'étude de marché et de faisabilité.
 
Mercredi 17 octobre je suis rentré de Toscane au matin. Le mercredi après-midi, j'avais un rendez-vous à la Maison de la Création et Transmission des Entreprises de la CCI de Nantes. Ils devaient me remettre ls résultats de la mini-étude de marché que je leur avais commandé. Pour 150€, je pense que cela vaut le coup, même si ce qu'ils appellent un "pack marché" ne regroupe pas tout ce que doit être une étude de marché complète : pas vraiment d'étude qualitative, à savoir l'élaboration, la passation, le dépouillement, l'analyse d'un questinnaire, en particulier ; pas non plus de prise en compte de l'impact positif (ou négatif) de ce que peut apporter "l'innovation" proposée ; enfin, difficulté d'avoir une étude exclusivement sur les bars à vins de la métropole.
Bref, ce qu'apportait cette étude, c'était un point de vue sur la concurrence locale, sur le marché, l'état des bars à Nantes, mais également des épiceries fines. Des préconisations et des recommandations de la part de mes interlocuteus,également.
De cette étude, ils ont visiblement cherché à me faire ressortir l'aspect risqué de mon projet : une forte concurrence à Nantes (un taux de nombre de bars / population largement supérieur à la moyenne française), quelques échecs... Parallèlement, ils n'ont pas spécialement cherché à me dissuader, considérant que le succès dépend également beaucoup du mix emplacement / aménagement / accuei. Mais je suis ressorti quand même plutôt dégonflé. Pas découragé, mais dégonflé.
 
Le lendemain matin, je vais voir ma consultante dans le cadre de mon OPP (Opérateur Privé de Placements, financement d'un vrai consultant auprès des créateurs d'entreprises touchant des indemnités assedic), qui me dit que cette étude est très incomplète, et me confirme justement ce dont j'essaye malgré tout de me convaincre : le concept est intéressant, recherché et n'existe pas en tant que tel à Nantes. En fait beaucoup de commerçants communiquent sur l'aspect bar à vin, mais ne sont pour l'essentiel que des restaurants proposant une belle carte de vins au verre. Je ne serai pas restaurateur, mis à part des assiettes apéritives issus de produits locaux (charcuterie, fromages, antipasti divers). Et ceci existe très peu sur Nantes, en réalité.
Par ailleurs, je ne proposerai que des vins italiens, ce qui constitue la seconde différence. Evidemment, le produit est relativement inconnu du grand public en France, mais jouit cependant d'une belle réputation, et là encore, je serai le seul à le proposer en débit de boissons.
Je ressors donc un peu relancé de ce rendez-vous
 
Puis, la même matinée, ce jeudi 17 octobre, je vais voir mon intermédiaire financier, chargé de me trouver des banquiers mais également très au fait de ce qui se passe sur la place de Nantes, qui me dit que cela ne va pas être facile de convaincre des banquiers au vu de mon maigre apport et de ma relative expérience sur le métier.
 
Tout ça pour dire quoi ?
  1. C'est bien d'écouter les avis des experts, mais il faut aussi savoir croire à son idée, et avancer jusqu'à arriver à l'impasse. Et quand voit-on l'impasse ? Quand les fonds refusent d'arriver ou disparaissent quand on n'a pas gagné le moindre kopek. A ce moment, il n'est pas encore trop tard pour abandonner.
  2. Très concrêtement, c'est le moins que l'on puisse dire, il est temps de se mettre à la recherche d'un local, ce qui fera avancer tout le projet, maintenant que l'activité est assez clairement cernée. C'est mon programme pour cette semaine...

 
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