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mercredi, 13 février 2008

Le goût et le pouvoir - Jonathan Nossiter : commentaires (2)

95728027d0b756154b612a223c8bee2a.jpgToujours dans le cadre de ma lecture du livre de Johnathan Nossiter, "Le goût et le pouvoir", je m'arrête aux passages évoquant le vin italien, dans la mesure où je peux apporter un commentaire.
 
Il s'agit aujourd'hui de la p.112. En l'occurrence, l'auteur de ces lignes parle de son expérience, au restaurant l'Atelier, de Joël Robuchon, à Paris, restaurant qu'il descend largement en flamme, par ailleurs : "J'ouvre la carte pour commander une bouteille. Aussitôt, je note une page de vins italiens : signe de la modernité à Paris, de l'antifranco-franchouillardisme affiché. Geste cosmopolite ou mondialisé . Voilà un bon chianti, fait dans un style un peu trop policé et sucré à mon goût, mais un bon vin : Castello di Fonterutoli. Mais je n'en crois pas mes yeux : un vin qui coûte à l'origine 7 ou 8 euros la bouteille arrive ici à 104 euros. Ou passent les 100 euros de différence ?".
 
Concernant l'Atelier, je le répète, tout le reste est à l'avenant, c'est d'ailleurs un vrai plaisir, je ne suis pas sûr que beaucoup de critiques gastronomiques parleraient d'un restaurant de Robuchon en ces termes.
 
Mais, pour revenir au thème de ce blog, donc, Nossiter tâte un Chianti qu'il estime correct sans plus, pour résumer sa pensée. Pour être plus précis que l'auteur, mon enquête me fait penser qu'il s'agit d'une des plus fameuses et réputées DOCG d'Italie : le Chianti Classico, soit, en termes de zone géographique, le coeur historique du Chianti.
 
 
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Et en recherchant un peu les tarifs de vente du producteur, on constate que la bouteille coûte environ 35 €. Bon, ce sont les tarifs constatés en 2007, et je suis prêt à imaginer qu'un ou deux ans avant, il soit moins cher. Je suis également sûr que l'acheteur a eu une ristourne du producteur. Mais quand même, quand Nossiter parle de 7-8 €, je suis doute, je suis interlocage, je suis scepticisme.
 
Bon, en attendant, Castello di Fonterutoli, en terme de réputation, n'est pas tout en haut de la Toscane, mais n'est pas trop loin du top. Mais, là où je rejoins Nossiter, c'est qu'il faut arrêter de regarder la réputation des maisons, et retrouver la simple notion de plaisir, peu importe sa connaissance du vin : un vin nous plaît ou ne nous plaît pas, peu importe qu'il soit d'Antinori, de Gaja, ou de Duschmoll.
 
 
 
 
 
 
 
 
 

lundi, 11 février 2008

Le goût et le pouvoir - Jonathan Nossiter : commentaires (1)

ae6d6823248788d4824b64d8c453aece.jpgJe suis en train de lire le bouquin de Jonathan Nossiter, le Goût et le Pouvoir, sorti en 2007. Jonathan Nossiter, vous savez, c'est ce réalisateur-sommelier dont le film, "Mondovino", a eu un retentissement assez fort en France. Pour résumer, Nossiter est un combattant de l'uniformisation du vin (c'est résumé, j'insiste).
 
J'ai l'intention, au fur et à mesure de ma lecture, de m'arrêter sur les passages évoquant le vin italien. Et donc, je lis, page 34 : "Même les adresses françaises les plus huppées à New York cèdent beaucoup de place aux vins de l'industrie californienne et aux vins italiens liés aux réseaux de livraison à 90% contrôlés par la mafia italienne.".
 
Ah ah !!! Voilà une belle façon de commencer à parler de la mafia italienne. Bon, là, Nossiter parle de l'époque où il a commencé à se faire une réputation de sommelier à New York en tant que "faiseur de cartes". Mais elle n'est pas si éloignée que ça, car il s'agit là de la deuxième moitié des années 90. Et je ne parle pas des années 1890, hein !!! Bon, bien que plongé dans la série des Sopranos en ce moment (j'en suis à la 3ème saison), je dois dire que je suis toujours surpris de lire ce genre de choses. Mais ma naïveté n'a pas de limites, semblerait-il...
 
Bon, je n'ai pas de commentaires spécifiques à faire à ce sujet, mais je tiens quand même à préciser que pour ce qui me concerne, je fais mes sélections de vins tout seul comme un grand et que je n'ai jamais eu à faire à la mafia, ni de près, ni de loin. Voilà, les choses sont dites. La mafia italienne ne passera pas par moi. Bon, en même temps, je pense que la mafia italienne est moins implantée en France qu'aux Etats-Unis... Et puis, on a assez de nos mafias, non ?
 
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dimanche, 13 janvier 2008

Paris Hilton et Prosecco ne font pas bon ménage...

Vous en avez peut-être entendu parler : Paris Hilton a fait de la publicité pour une marque de Prosecco, le Rich Prosecco un peu particulière, avec toujours cette classe qui caractérise cette jeune femme célèbre pour... pour quoi, au fait ?
 
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Avez-vous remarqué ce port grâcieux, cette façon toujours distinguée et subtile de suggérer le sexe festif se cachant dans ces canettes de Prosecco ? Cette deuxième photo, un peu moins vulgaire, ne brille cependant pas non plus par sa subtilité.
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 La publicité destinée à la télévision est intéressante aussi, dans son genre.
 


Bon, on l'a vu, on vise la qualité, le haut du panier, mais fini de racoler sur mon blog avec ceci. Il s'agit de développer la polémique. Pour expliquer en 2 mots, le Prosecco est le mousseux le plus connu en Italie, et dans bien des cas, il est d'excellente qualité et peut très bien et à moindre prix se substituer à certains champagnes (bon, restons quand même sur le champagne bas voire moyen de gamme quand même), et pour moins cher. En tout cas, les italiens, quand nous sortons le champagne, eux, sortent le prosecco pour les occasions festives.
 
8adade1e52c760fb9e05a65172a4d63d.jpgMais les italiens sont en colère. Fulvio Brunetta, le président de l'association des viticulteurs de Trévise, la capitale du Prosecco, a déclaré à ce sujet : "les hôtels Hilton sont un gage de qualité ; pas Paris Hilton." Ce en quoi, bien que ne fréquentant pas les hôtels du papa de l'héritière, je suis tout disposé à croire.
Déjà, en tant que tel, que Paris Hilton soit l'égérie d'une marque de Prosecco n'est effectivement pas un gage de qualité. Ajoutons à cela que vendre du prosecco en canette ne valorise pas franchement le produit. Renchérissons en se disant que même sans Hilton, la pub est assez vulgos, et terminons en se disant que faire des prosecco saveur fraise ou fruit de la passion, c'est franchement une faute de goût qui fait office de cerise sur le gâteau.
 
d6e73224f2b6e5d71728ecbb1af70182.jpgMais, finalement, la plus belle de toute, c'est la réaction de Gunther Aloys, le PDG de la société autrichienne qui a lancé le Rich Prosecco, à toute cette polémique : "It’s as if someone from Champagne would oppose us selling champagne cans with Kate Moss for example. It’s just marketing and Paris Hilton is the most famous girl in the world.”
 
En français dans le texte : "C'est comme si quelqu'un du Champagne nous reprocherait de vendre des canettes de champagne avec Kate Moss, par exemple. C'est seulement du marketing et Paris Hilton est la plus célèbre fille du monde."
Eh bien, après réflexion, bien qu'ayant failli m'indigner, je crois que M. Aloys, finalement a bien compris pourquoi nos nous indignons. En effet, je doute que le moindre producteur de champagne n'accepte de mettre son liquide en canette pour le faire vendre par Kate Moss, plus connu comme expert en cocaïne qu'en champagne.
 
Ah, on n'a peur de rien, dans le grand capitalisme, c'est ça, la force de ces gens...

mercredi, 02 janvier 2008

Alors, notre Sarkozy, il boit, ou pas ?

Je ne comprends pas. On nous dit que notre cher président ne boit pas d'alcool. Lui-même l'a dit, à plusieurs reprises, je crois.

 

1er épisode 

Mais voilà qu'en juin 2007, à peine élu, des questions se posent, alors qu'il sort d'une rencontre avec son nouvel ami Vladimir. Et on le retrouve dans un état qui prête à interrogations lors de la conférence de presse qui s'ensuit. Cette video a fait le tour, sinon du monde, du moins de la France.

 

 
Bon, soit, il était peut-être content d'être à son premier G8, ce sont des choses qui arrivent, il n'a pas bu, juste essoufflé et ému.
 
 
2ème épisode
 
Fin décembre, entre autres péripéties, notre lutin besogneux est parti faire un tour à Rome. Et je tombe sur cette note de blog commentant cet article du journal "Il Tempo". Bon, c'est en italien, alors, je vous le traduis : 
 

Et à table, Sarkozy choisit le vin

Il a voulu dribbler le cordon de police pour aller serrer les mains des personnes qui l'acclamaient place du peuple (piazza del Popolo).

Pas exactement un bain de foule, mais Nicolas Sarkozy n'a pas perdu l'occasion de se faire immortaliser par les photographes. Orphelin de Carla Bruni, sa dernière conquête, c'est Claudia Cardinale qui a mis un peu d'épices avant l'apéritif en accompagnant Nicolas à la table du restaurant romain "il Bolognese". Une rencontre informelle qui a de toute façon donné plus de glamour à la pause déjeûner du président français qui était resté de glace face aux questions sur l'offre d'achat par Air France-KLM pour Alitalia. Aucune petite salle VIP réservée mais une table pour 16 convives (dont la maman de la top model italienne) tous de la délégation française, dans la salle principale de "Il Bolognese". Le chef de l'Elysée, affable et courtois, a dispensé des sourires et des saluts aux autres invités avant de se laisser tenter par le menu made in Italy. Jambon et mozzarella de bufflone, friture de légumes à la romaine pour commencer.
Ensuite, des tagliatelles au ragoût, des torelli braisés suivis par une côtelette alla milanaise avec purée de pommes de terre comme accompagnement. Le tout arrosé par un impeccable Orvieto bianco. L'Italie, on le sait, n'a rien à envier au vin français, d'autant que Sarkozy a opté pour le Dolcetto d'Alba pour accompagner le sorbet de fruit. Et, non repus, il a demandé une glace au café qui lui a été rapidement préparée sur demande. Qui sait, ce sera l'air de Rome ou l'absence de Bruni a lui creuser autant l'appétit.

Alessandro Usai

21/12/2007

 
Bon, sans tenir compte du choix des vins avec les plats, qui, présentés comme ça, pourrait laisser à désirer, mais sont contradictoires en fonction des sources choisies, que dire, si ce n'est que notre président boit bel et bien de l'alcool. La présidence de la république l'aurait-elle initiée à la découverte des alcools de tout poil ?
 
 

vendredi, 30 novembre 2007

Pourquoi tout ce trafic ?

Je ne comprends pas ce qui se passe. Je dois avouer mon incompréhension... Que se passe-t-il ? Mon blog est relativement confidentiel en termes de trafics, ce qui s'explique aisément par le thème choisi par son côté récent, et par le fait que jusqu'à il y a peu, je ne le mettais pas suffisamment régulièrement à jour.

Quand j'avais 10 visites dans ma journée, j'étais ravi. Bon, tout cela est un peu vain, mais quand on intéresse 10 personnes dans le monde, on se dit que c'est déjà bien, fussent-ils arrivés ici par hasard, comme c'est le cas la plupart du temps. Et puis, depuis mercredi, il se passe un truc bizarre.

Donc, mardi 27 novembre, j'ai eu mes 3 visites réglementaires. C'est bas, mais c'est ma moyenne en semaine. Lundi 26 novembre, j'en avais eu 6, gros score Et puis, mercredi 28, j'ai eu 51 visites, si bien que le graphique de Google Analytics donnait l'impression que j'avais vraiment ouvert mon blog que mercredi. Je me suis dit, bah, une erreur, ou un mec qui a cliqué compulsivement sur mon blog pas par intérêt, mais par folie passagère.

Et puis, vlà-t-y pas qu'hier, jeudi 29 novembre, 246 personnes sont passées mes voir... Ce que je peux dire, c'est que cette augmentation de trafic débile vient exclusivement du site de 20 minutes. Une partie de l'explication, c'est que je me suis hébergé chez eux, mais ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi cela n'a pas eu cet effet avant. Bref, je ne comprends pas.

Quelqu'un a une explication ?

 
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