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dimanche, 16 mars 2008

Résultats du sondage : Quelle appellation italienne connaissez-vous le mieux ?

Voici les résultats du troisième sondage en ligne organisé sur mon blog.

Pour rappel, donc, la question était : "quelle appellation italienne connaissez-vous le mieux ?" Dans un premier temps, un point sur le taux de participation. Sur la période du sondage, j'ai eu 436 visiteurs uniques absolus et sur ces 436 visiteurs, j'ai eu 11 votes. Soit un taux de participation de 3%. Le taux de participation sur le précédent sondage était de 4%, on est donc en baisse incontestable. Mon sondage n'était donc sans doute pas suffisamment intéressant...

Bon, voilà les résultats quand même. 

 

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Sans surprise, c'est le chianti qui l'emporte avec 5 votes, soit 45% des voix. L'élection dès le premier tour n'est pas passée loin, puisqu'il manquait une voix pour obtenir la majorité absolue... Sur le podium, a égalité, deux autres appellations ayant une certaine notoriété a priori, le lambrusco et le barolo, 2 voix chacune. Un accessit pour le bardolino et le primitivo.

Je dois dire que je m'attendais à trouver des votes pour le marsala ou le prosecco, par exemple, mais ce ne fut pas le cas. Il faut dire que le chianti arrive aisément à l'esprit et il est par conséquent difficile de faire de la place pour d'autres.

En tout cas, tout cela montre que mon blog a de longs jours devant lui, puisque je n'ai pas encore évoqué une seule fois ni le lambrusco ni le bardolino.

Les sondages précédents étaient :


N'oubliez pas de voter pour le nouveau sondage sur vos thèmes préférés dans ce blog.

vendredi, 07 mars 2008

Résultats du sondage : de quelle région italienne connaissez-vous le mieux les vins ?

Voici les résultats de mon second sondage : de quelle région italienne connaissez-vous le mieux les vins ? Pour le premier, reportez-vous à ce lien. Il y avait une certaine logique pour ce second sondage par rapport au premier : l'utilisation de la loupe grossissante. On s'intéressait donc aux régions italiennes dont les lecteurs de ce blog estiment se connaître le mieux.
Sur les 531 visiteurs uniques absolus définis par Google Stats sur la période du sondage, j'ai obtenu 21 votes, soit un taux de transformation de 4%. Je n'ai aucune idée de la valeur de cette donnée, mais désormais, je la comparerai aux sondages suivants.
 
Voici donc les résultats tant attendus, l'aboutissement d'un suspens insoutenable :
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Alors, je ne vous cache pas ma surprise, hein ! J'attendais la Toscane en tête et de loin... La Toscane est sur le podium, mais seulement en seconde position avec 4 votes, soit 19% des votants. Et même en admettant que la Toscane puisse perdre, je n'aurais pas mis non plus le Val d'Aoste en premier avec 6 votes, soit 29% des bulletins mis dans l'urne.
Ensuite nous avons sur le podium en troisième place, 3 régions ex aequo, moins suprenantes que sont le Frioul, le Piémont et les Pouilles, et enfin 5 régions en 6ème place : Basilicate, Emilie-Romagne, Ligurie, Sicile et Trentin Haut Adige. Quelques régions que je m'attendais à se voir attribuer ne serait-ce qu'un vote sont également absentes : la Vénétie, la Campanie, la Lombardie, l'Ombrie, la Sardaigne ne sont pas là. Mais bon, avec un total de 21 votes, c'est vrai qu'on ne pouvait avoir tout le monde. En même temps, je ne m'attendais pas à avoir la Basilicate avec 1 point, par exemple.
 
Bref, des résultats un peu surprenant, mais en même temps, il n'est pas représentatif de grand chose, compte tenu de l'échantillon considéré (21 votes, je le rappelle).
 
Alors, cherchons de comprendre la place du Val d'Aoste. Quelles sont les hypothèses :
 
 
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  • Afflux massif d'habitants du Val d'Aoste : peut-être, mais mes stats m'indiquent que, si 18 italiens sont passés par là, aucun ne vient de cette région.
  • Importance de français frontaliers du Val d'Aoste : voilà déjà quelque chose de plus plausible : en visant large, on peut considérer qu'une vingtaine d'internautes plus ou moins frontaliers (des savoyards, donc) de cette région italienne sont passés par là. Cela étant, cela sous-entendrait une forte mobilisation des votes dans ce coin, puisque cela impliquerait un taux de participation avoisinant les 30%. C'est un peu beaucoup. Et puis, pourquoi pas le Piémont ? Pourquoi pas la Ligurie ? Bon, en même temps, peu de frontaliers de ces 2 régions sont passés sur mon blog.
  • Une personne a voté plusieurs fois : en principe, cette option n'était pas possible d'un même ordinateur, mais de plusieurs, si. Or, le 5 mars au matin, j'en étais à 0 vote pour cette région, et ce matin, j'étais arrivé à 6. Donc, comme en Russie récemment, il y aurait eu bourrage des urnes. Ce ne serait pas très beau, compte tenu de l'importance de ce scrutin.
  • Un bug sur 123votez.com : ah ah !!!! Voici la dernière hypothèse. Qu'est-ce qui me permettrait d'envisager cette théorie ? Quelque chose bizarre dans le graphique ci-dessous :
 
 
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Vous ne voyez pas ? C'est possible. Vous avez une courbe rouge qui monte à 6 votes à partir du 27 février et qui ne bouge plus ensuite, sauf le 6 mars, ou elle retombe à 4. C'est la courbe de la Toscane. Et ce n'est pas la seule courbe à descendre le dernier jour. Mais c'est la plus visible. Et en revanche, donc, le Val d'Aoste qui grimpe le dernier jour.
 
En fait, je ne peux en arriver qu'à une seule conclusion : un acte de terrorisme de la part des indépendantistes du Val d'Aoste, très virulents ces derniers temps. Et cela m'accable.
 
Et n'oubliez pas de voter pour le 3ème sondage !!! 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

jeudi, 06 mars 2008

l'étoile de "Il Vino", d'Enrico Bernardo

572458bab02d3faa641eef972d8c2a4b.jpgJ'ai hésité à évoquer l'étoile gagnée par le restaurant "Il Vino". D'abord, celui-ci n'a vraiment pas besoin de moi, sa publicité est assurée, de même que sa sécurité financière. Ensuite parce que, contrairement à ce que le nom ("Le vin" en italien) de ce restaurant pourrait laisser croire, il ne s'agit pas de vin particulièrement italien, pas plus que les plats proposés ne sont transalpins, donc on s'écarte légèrement des thèmes que j'ai choisis pour ce blog. Enfin parce que ce battage autour du Michelin et des attributions des étoiles tend à m'agacer un peu, entre le buzz pré-publication et cette capacité de tous les média à mettre ces informations dans leurs titres principaux, tout cela pour ne parler que des restaurateurs que seuls les happy few auront l'occasion de visiter. C'est vrai que la gastronomie fait partie, à juste titre, du patrimoine en France, et que moi-même y accorde une grande importance.
 
Mais j'ai cédé à la tentation, plus pour parler de son propriétaire que du restaurant lui-même.
 
Bon, commençons par un premier point : je n'ai jamais mis les pieds dans ce restaurant, donc, vous ne lirez pas ici une critique oeno-gastronomique de l'endroit. François-Régis Gaudry, par exemple, de l'Express, sait de toute façon faire ça mieux que moi.
 
Deuxième point, le concept, quand même, il est original, alors il convient de s'y arrêter. Dans ce restaurant, nous n'avons accès qu'à la carte des vins : on choisit un vin au verre, et le plat sera alors déterminé en fonction du vin choisi. Une sorte d'accord mets-vins inversés : on ne choisit plus le vin en fonction du plat, mais le plat en fonction du vin. D'ailleurs, on ne choisit pas le plat, il se choisit de lui-même compte tenu du vin. Le prix d'appel du premier menu reste en plus relativement abordable, puisque pour 50 €, on peut avoir entrée - plat - dessert accompagnés, bien sûr de 3 verres de vin.
 
Troisième point à souligner : la rapidité avec laquelle la première étoile a été obtenue. En effet, le restaurant n'a ouvert qu'en septembre 2007. C'est plutôt une bonne performance, me semble-t-il
 
f64d12ac13738e4d354b7faa67294ce2.jpgMais, la raison pour laquelle j'ai souhaité évoquer cette étoile, c'est son propriétaire, Enrico Bernardo. Enrico Bernardo, comme son nom l'indique - mais de nos jours, on n'est plus sûr de rien, ma bonne dame - est italien.
Enrico Bernardo est passé par toutes les récompenses auxquelles les meilleurs sommeliers peuvent prétendre :
  • 1996 : meilleur sommelier de Lombardie
  • 1997 : meilleur sommelier d'Italie
  • 2002 : meilleur sommelier d'Europe
  • 2004 : meilleur sommelier du monde
C'est dur de faire mieux, dans ce registre... Ah oui, il a été aussi élu en 1992 meilleur jeune cuisinier d'Europe. Difficile de lui retirer une certaine légitimité à ouvrir le restaurant qu'il a ouvert.
Bernardo est par ailleurs passé par le clos de la violette, qui vient d'ailleurs de rétrograder de deux à une étoile dans le Michelin, par le V, de l'hôtel George V, puis a créé la Villa Madie, à Cassis.
 
Donc, voilà, félicitations à Enrico Bernardo, d'autant qu'il n'a que 31 ans, le bougre... Je vous recommande la chronique de Thierry Richard dans Rue89.
 
 

samedi, 01 mars 2008

Le goût et le pouvoir - Jonathan Nossiter : commentaires (6)

edd091a384039c1c7c252c178542e473.jpgCela faisait un moment que je n'avais pas pas parlé de ma lecture de "Le goût et le pouvoir". Mais, là, j'ai un gros passage à soumettre à votre sagacité.

Donc, voici le sixième extrait du livre de Jonathan Nossiter, après 

Nous sommes alors p. 298 du livre, toujours chapitre (comme pour le cinquième extrait) "Ne baratinez pas avec la nature". L'auteur du livre est au Baratin, un bistrot du XXè à Paris tenu par Philippe.
On est toujours sur le thème des AOC et de l'intérêt de les respecter ou d'en sortir :
 
Interlude toscan
 
A propos de madeleines liquides, il m'en vient soudain une autre : la Toscane, qui fait presque autant partie de mon éducation que Paris. Je pense aux chiantis de mon adolescence et aux changements qu'ils ont subis. Au milieu du XIXè siècle en Toscane, il y avait au moins deux cents ans d'histoire du vin rouge bien établis pour que le baron Ricasoli ait pu imposer sa recette du chianti, avec du sangiovese, le rouge dominant, et au moins 10% de raisin blanc, du malvoisie et du trebbiano. Pour accompagner les plats de la Toscane, comme des pâtes à la sauce tomate ou de la viande avec de l'huile d'olive et du romarin, cela fait sens : il faut un vin suffisamment acide pour équilibrer les tomates, avec des tanins fins pour "mordre" les pâtes. Et là, on digère bien. On est heureux.
Au début des années 80, avec l'arrivée du marché américain, Piero Antinori, un pionnier du marketing italien, a réussi à valoriser un expérience entamée innocemment dans les années 70. Il fut le premier à produire un "super-toscan", c'est-à-dire un vin qui ne respectait pas les règles du chianti. Le premier millésime de son "Tignanello", fait de sangiovese et de cabernet-sauvignon, date de 1971. Je me souviens de l'avoir goûté dans les années 80. Il était délicieux, à la fois savoureux mais typé, et il avait sans aucun doute le goût du terroir de la Toscane : une texture de soie crue et des goûts d'une douce amertume particulière aux terres des chiantis et au cépage sangiovese. A l'origine, Antinori était intelligemment progressiste. Après, que se passe-t-il ? Il est séduit par les sirènes du pouvoir et de l'argent et sa société, toujours une des plus puissantes d'Italie, devient une multinationale du vin, changeant toutes les typicités. Surtout, il y a tous ceux qui le suivent, abolissant bêtement les règles du chianti et construisant de plus en plus de vins sans acidité, avec la recette de la fausse modernité : des tanins arrondis, beaucoup d'alcool, des goûts de fruits surmûris, passage obligatoire dans 100% de bois neuf pour donner le goût de la vanille qui plaît, qui vend - souvent 100 euros la bouteille.
Ils ont changé les cépages, le merlot et le cabernet supplantant le sangiovese. Avec la pression du marché (et surtout la célébration qu'en a faite le Wine Spectator), en vingt ans, les Toscans on détruit la base du chianti? Il n'y a presque plus de chianti typé aujourd'hui. 99% des producteurs, voyant l'argent que faisait le voisin, ont appliqué la recette mondiale : des jus de fruits sucrés de luxe qui masquent la minéralité, le côté "terre" des terroirs. Ils remplacent souvent, pour des raisons strictement de marketing, les cépages, autochtones ou immigrants, tranquillement enracinés depuis des générations. Ensuite, l'emploi excessif de technologies arrondit et adoucit le vin-biberon qui passe alors dans du bois neuf français.
C'est comme si on prenait Les Vitelloni de Fellini et qu'on le ressorte en copie "colorisée", avec effets spéciaux et bande-son de Madonna (que j'aime beaucoup par ailleurs). Pire encore, c'esdt comme si, ensuite, ils ne laissaient plus de place aux cinémas pour diffuser la copie noir et blanc ; ainsi, petit à petit, toute mémoire du film original (du terroir) disparaîtrait. Au bout de deux générations, on s'en fichera. Dans l'histoire de la peinture, les artistes qui cherchent surtout à se faire un réputation en épatant le bourgeois produisent un impact immédiat mais dont la force diminue avec le temps. Contrairement à ceux qui, comme Cézanne, innovaient fermement et radicalement, mais avec le scrupule et la compréhension de ce qui les précédait. Ceci étant, avec le vin, c'est différent. Les Cézanne en bouteilles d'il y a cent ans ont presque tous disparu. On n'a plus de références. Tandis qu'avec la peinture, les toiles survivent. Le vin, même avec sa capacité unique de vieillir, de se bonifier avec le temps, est vivant - et donc un jour, il meurt. Il disparaît. Si les liens ne sont pas maintenus, si on les rompt d'un seul coup, on perd la moitié du contenu du musée de la gare d'Orsay vinicole.
 
Reprenez votre souffle... 


D'abord, un petit point culturo-lexical, histoire de récupérer ceux qui se seraient perdus.

2febfd32be946fa9b1e40f727bd7b866.jpgLe Baron Ricasoli : bon, l'auteur nous l'a dit, Ricasoli est celui qui a imposé la recette du Chianti au milieu du XIXè siècle. Pour en dire un peu plus, le baron Ricasoli fut un homme politique toscan de premier plan à son époque, puisque ce fut le second président du conseil du royaume d'Italie, à la suite de Cavour. Ses idées sont plutôt nationalistes, aspirant à une Italie forte ayant un socle commun de valeurs (ce qui à l'époque n'allait pas de soit), que seule la religion pourrait vraiment fonder. Même après s'être retiré de la vie politique de l'Italie, il est resté maire de Gaiole in Chianti, le coeur de l'appellation Chianti Classico, donc.

Aujourd'hui encore, le domaine qu'il gérait reste un grand nom de la Toscane. Pour un approfondissement du chianti, je vous renvoie à ma note à ce sujet.

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Piero Antinori : donc un grand nom du vin toscan contemporain, issu d'une grande famille toscane ayant eu une certaine importance au cours de l'histoire, mais qui est désormais concentrée sur la production vinicole.

Ils ont désormais dans leur "catalogue" certains des vins les plus célèbres de l'Italie, comme Tignanello, Solaia, Guado al Tasso...

Les super-toscans : là aussi, l'auteur explique un peu ce que sont les super-toscans, et j'ai moi-même fait une note à ce sujet

d249ec164bd7fc7e2f16d1b12224aaf4.jpgLes Vitelloni : un film de 1953, de Fellini, qui raconte l'histoire de 5 jeunes n'ayant pas beaucoup d'autre but dans la vie que les femmes et l'argent. D'ailleurs, "Vitelloni" est devenu une expression courante italienne suite à ce film pour désigner des gens fainéants.

 

Sinon, sur le fond de la démonstration de Nossiter, je la considère assez claire pour me passer de commentaires. Pour ma part, je tendrais à le suivre, comme vous avez pu le deviner au fil de la lecture de ce blog, mais le débat reste ouver. 

vendredi, 29 février 2008

Résultats du sondage : Après la France, des vins de quel pays estimez-vous vous y connaître le mieux ?

J'ai lancé un premier sondage il y a de cela 2 petites semaines sur la connaissance des vins étrangers. Comme le titre de ma note l'indique, le sondage était : "Après la France, des vins de quel pays estimez-vous vous y connaître le mieux ?". Bon, la question pouvait être intéressante, mais je me suis rendu compte après coup que poser une telle question sur un site spécialisé en vins italiens ne pouvait voir que la victoire de l'Italie. En effet, il y a une forte probabilité pour qu'une majorité des gens passant par ici soient déjà intéressés par les vins italiens à la base. Ne me faites pas dire ce que j'ai pas dit, hein ? J'ai pas dit que c'était le cas de tout le monde, mais d'une majorité.
 
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Les résultats sont donc indiqué comme ci-dessus. Je ne vous cache pas ma déception : seules 12 personnes ont voté (moi compris). Enfin, ma déception... Disons que je m'attendais à plus de réponses. Bref, à supposer que ce sondage fut en soi intéressant (ce qui reste encore à démontrer), ce qui est sûr, c'est qu'il n'a aucune valeur de par la taille de son échantillon.
 
Toujours est-il que l'Italie l'emporte largement, avec 67% des votes (soit 8 votes). Médaille d'argent un peu surprise, puisque c'est l'Australie qui prend la deuxième place, avec 17% des votes (soit 2 votes...). Puis, 2 pays se partagent la 3ème place (8% des votes), le Chili et l'Espagne, chacun ayant été choisi une fois.
 
Mais bon, tout ça, c'est pour rigoler (je dis ça pour ceux qui seraient inquiets et n'auraient pas saisi mon second degré). Merci aux votants, et j'encourage vivement les non votants à voter pour le nouveau sondage en ligne.

 
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