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lundi, 21 avril 2008

Résultats du sondage : le retour de Berlusconi comme premier ministre italien est-il une bonne chose ?

Voici les résultats de mon dernier sondage, dont la question était : le retour de Berlusconi comme premier ministre italien est-il une bonne chose ? C'est important, commençons par le taux de participation. Alors, le sondage s'est Je cdéroulé du 11 au 18 avril 2008. Durant cette période, 183 visiteurs sont passés sur mon blog. 12 personnes ont voté. Eh bien, cela nous fait un beau taux de participation : 7%. C'est pas mal, c'est mon meilleur score. En même temps, je pense que cela vient de la conjonction de 2 phénomènes : d'une part, une affluence relativement moyenne sur mon blog, et d'autre part une question plutôt d'actualité sur laquelle tout le monde peut avoir un avis plus ou moins éclairé.
 
Or donc, voici les résultats ô combien attendus de mon sondage :
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Toutes les réponses ont été cochées au moins une fois. C'est encore une grande première... Deux réponses, radicalement opposées, se dégagent, cependant. En effet, d'une part, la réponse "Certainement pas" obtient 4 votes, soit 33% des votes, et la réponse "Oui, absolument", en obtient 3, soit 25% des votes. Toutes les autres réponses sont à 1 vote, soit 8% des voix.
 
Sans vouloir remettre en cause le vote des italiens (de toute façon, avec mon ridicule sondage, je ne vois pas comment), je suis satisfait qu'une courte majorité relative se dégage en faveur du nom. D'un côté, je ne suis pas vraiment berlusconiste, pour peu que l'on me demande mon avis, donc la majorité relative me convient. Que cette majorité soit courte me convient également, car pour que nos amis transalpins choisissent il Cavaliere pour la troisième fois en une quinzaine d'année, il doit bien y avoir une raison que nous français n'arrivons pas bien à appréhender...
 
Allez, je ne résiste pas à vous laisser une video bien sympathique, révélatrice du côté jovial de Silvio. Au fait, le bras droit de Tony Soprano, dans la fameuse série des "Sopranos" s'appelle Silvio, et c'est la plus belle caricature d'italo-américain de la série. Est-ce un petit clin d'oeil ?
 
 
Et n'hésitez pas à répondre au nouveau sondage : les scandales secouant le monde du vin italien montrent-ils que la corruption y règne ou au contraire que la justice fait son travail ?
 
 
 
 
 
 

mardi, 15 avril 2008

Résultats du sondage : quel est le meilleur symbole de l'Italie

Voici les résultats du cinquième sondage en ligne organisé sur mon blog.

Ici, il s'agissait de se prononcer sur le meilleur symbole de l'Italie. Mais avant toute chose, il importe de faire un point sur le taux de participation de ce sondage afin d'en mesurer le niveau d'intérêt qu'il a suscité. On a compté, durant la période du sondage s'étalant du 27 mars au 3 avril, 152 visiteurs uniques. C'était une période d'assez faible trafic pour mon blog, probablement lié à des billets moins intéressants ou drainants que d'habitude.

Bref, sur ces 152 visiteurs uniques, il y a eu 9 votes. Pas top, mais au final, 9 sur 152, ça fait un taux de participation de 6%, le meilleur que j'ai connu à ce jour. Bon, OK, ça reste assez peu significatif.

Suspens...

Les résultats sont les suivants :

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Donc, les pizze et la pasta sont les deux symboles de l'Italie, suivant les votants de ce blog, avec 2 voix, soit 22% des votes pour chacun. Suivent ensuite : le soleil, les belles femmes, les belles villes, les bottes et les lunettes, avec 1 voix.

Bon. Eh bien, sachez-le, je suis déçu. Moi qui ai pour vocation et objectif de sortir l'Italie de ces images d'Epinal, j'attendais un peu plus d'imagination que la pizza et les pâtes. Mais ce que je me dis au bout du compte, c'est que, plus que des symboles, ce sont des clichés qui ont été élus. En gros, la pizzeria française avec ses nappes rouges à carreaux, sa fiasque de chianti, des tableaux moisis de Venise aux murs... Après tout, l'Italie, c'est aussi l'image qu'elle a bien voulu véhiculé à l'étranger à travers son émigration, j'imagine.

Je ne dis pas que les pizze et la pasta ne sont pas une part de la culture italienne, mais ceci n'est pas plus prégnant en Italie que les belles villes (je dois les citer ? je pense qu'on en trouvera moins, en France), la mode (beaucoup plus popularisée qu'en France, dans le sens où en Italie, être à la pointe de la mode n'est pas réservé à quelques happy few milanais ou fils de hauts fonctionnaires romains). Et les voitures chics ou, au minimum au design irréprochable, alors (Ferrari, Lamborghini, Alfa Romeo...) ?

Allez, je vous pardonne, car je ne détiens pas la vérité. Enfin, je vous pardonne surtout si vous revenez lire mon blog. Car, il ne faut pas oublier que sans rechercher l'audience de TF1 (entreprise pour le moins délicate compte tenu de mon thème et des moyens mis en oeuvre), je veux bien qu'on me lise. Et puis, je vous pardonne surtout parce que mes sondages n'ont pour objectif que d'alimenter mon blog avec des sources diverses et variées...

Et n'oubliez pas de voter pour le nouveau sondage en ligne jusqu'au 18 avril : le retour de Berlusconi comme premier ministre italien est-il une bonne chose (sondage en haut à droite du blog) ? 

 

 

 

08:20 Publié dans Digressions | Lien permanent | Commentaires (31) | Tags : sondage

jeudi, 03 avril 2008

Nero enoteca : un concurrent à Paris...

1134964e4d24567cfac1b39eb943bbb8.jpgComme je suis pas chien, si vous voulez un avant-goût de mon projet (un avant-goût seulement), allez faire un tour sur Vinogoosto, une série de podcasts de goosto.fr. On y trouve une interview de Sylvia Faeza une belle sarde qui vient d'ouvrir "Nero Enoteca" (août 2007) à Paris, pour un concept proche du mien, plat de pâtes en plus (moi, je n'ai pas prévu cela, quoique).
 
Je ne manquerai pas d'y passer à l'occasion d'un saut à Paris. 

mercredi, 26 mars 2008

Nous nous sommes tant aimés - C'eravamo tanto amati

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Une fois n'est pas coutume, je vais parler cinéma. J'essaye régulièrement de continuer à développer ma culture italienne. Et évidemment, le cinéma est un bon moyen, pour deux raisons : le cinéma italien a été majeur dans l'après-guerre, et jusqu'aux - à peu près - années 70. Et Ettore Scola est plutôt un cinéaste à la fois majeur et populaire.
 
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Le film commence à la fin de la seconde guerre mondiale. 3 hommes, Gianni, Nicola et Antonio se lient d'amitié, ayant terminé la guerre au coude à coude et partageant un certain militantisme de gauche, chacun à sa façon. Mais les événements font qu'ils se séparent par les hasards de la vie. Cependant un lien va continuer de les relier : ils vont tousavoir une liaison avec Luciana, une femme qui cherche à se placer comme actrice dans les milieux du cinéma. Il s'agit de la saga de ces 3 hommes et de cette femme sur 30 ans de 1945 à 1975, voyant leurs réussites et leurs échecs à travers les yeux de leurs amis quand ils se retrouvent. Les 3 hommes croyaient changer le monde, mais c'est le monde qui les a changé, pour utiliser une expression toute faite.
J'ai beaucoup aimé ce film par son aspect doux-amer, parce qu'on s'attache à eux, à leurs illusions et leurs faiblesses, et parce qu'il nous en apprend beaucoup sur nous qui vieillissons un peu tous les jours. Il nous rappelle finalement qu'il est quand même préférable de ne pas oublier ce que nous espérions étant jeune tout en tenant compte des êtres qui nous entourent et nous aiment.
 
f881ae863ff4400ad56f0ad0a03fe395.jpgEt puis, je l'ai aussi aimé parce qu'il nous amène souvent à Rome, et notamment dans une gargotte populaire de Rome, un petit restaurant pas cher, mais ou la nourriture et le vin, sans jamais prétendre à quoi que ce soit, sait créer cette convivialité et cette typicité italienne des gens qui parlent fort et sont heureux d'être ensemble. En Italie, aller au restaurant, c'est un sport, bien plus qu'en France. Au bout du compte, cette gargotte, c'est ce qui réunit les 3 hommes au plus fort de leurs rencontres. C'est notamment là que le film prend des virages qui vont faire évoluer les destin de chacun.
C'est typiquement italien, et c'est pour ça que c'est bon.
 
On en parle ailleurs :
 
 

mardi, 18 mars 2008

Libera terra : Vin et mafia ? Vin ou mafia !

 
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43b0f2f745f9b65428cb8e239094ca2e.gifFrance 24, cette télévision française à vocation internationale chère à notre ancien président de la république française Jacques Chirac, a diffusé un reportage il y a quelques mois de cela que je viens de découvrir grâce à Matthieu Turbide, du blog canadien Méchant Raisin.
 
 
Ce reportage évoque la confiscation de certaines terres, dont des vignobles, par l'état italien aux dépens de la Mafia. Ces07fce611c360200068f20e57123102e5.jpg terres confisquées sont ensuite redisacrer 3 minutes de son temps à comprendre comment l'Italie essaye, tant bien que mal, il est vrai de sortir des griffes des mafiosi. Quand j'y pense, comment savoir, particulièrement dans ces régions réputées - à tort ou à raison - pour la présence de la pieuvre que sont la Calabre et la Sicile, si le vin consommé à quelque chose avoir avec la Mafia ou pas ? Voilà une question bien compliquée. La réponse l'est probablement encore plus...
 
Ci-dessous, la vidéo du reportage de France 24. 
 

 
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