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vendredi, 05 septembre 2008

L'enoteca, mondovino et michel rolland

1338019053.jpgMardi dernier, le 26 août 2008, a été diffusé Mondovino (j'adore l'affiche !) sur France 3, les fans de vin ne l'ayant pas encore vu l'ont certainement regardé. C'est un must, qu'on partage ou pas le point de vue de Jonathan Nossiter, son réalisateur. Ce documentaire engagé, à charge, outre le fait qu'il délivre un message fort, est un bijou de montage, et de rencontres avec des gueules du monde du vin, qu'elles apparaissent sympathiques ou antipathiques.

On y rencontre notamment Michel Rolland, le fameux oenologue ("fameux" dans le sens "célèbre"), qui, lui, typiquement n'y tient pas le beau rôle.

Bref, le lendemain, j'ai vu, comme une poussée d'acné, plein d'internautes ayant tapé Michel Rolland dans leur moteur de recherche préféré, atterrir sur mon blog. Ils sont fort probablement tombés sur cette note, seul moment où j'évoque Rolland, toujours, d'ailleurs, autour du travail de Nossiter. Cette note date du 2 février 2008. Depuis la diffusion du film sur France 3, la part des internautes qui ont tapé ce mot-clé et ont atterri sur mon blog, est de 78%, pour une note écrité il y a maintenant 7 mois.

Etonnant, non ? A part ça, rien...

mardi, 26 août 2008

Wine Spectator pris en flagrant délit de snobisme

1239456148.jpgOn rit on s'amuse chez les américains. Robin Goldstein est un critique de vins américain, dont l'un des chevaux de bataille est de mettre à mal tout le snobisme régnant dans le monde du vin, en particulier les plus chers, évidemment. Le Wine Spectator, que j'ai déjà évoqué parfois dans mon blog délivre régulièrement un Award of Excellence, une récompense visant les restaurants ayant la plus belle carte de vins (à condition que le menu soit aussi de bonne facture, même si ce n'est pas l'essentiel).

Robin Goldstein a inventé un faux restaurant : l'Osteria l'Intrepido, à Milan. Il a créé sa liste de vins et son menu de toute pièce, et a postulé pour obtenir l'Award of Excellence (250$ pour être candidat). Il l'a obtenu. Jusqu'ici, ça ressemblerait plus à une gentille entourloupe qu'autre chose : les critiques du Wine Spectator ne se sont pas intéressés de savoir si le restaurant existait vraiment, et, de façon évidente, ne sont pas allés vérifier sur place. Ceci ne démontre que l'appât du gain, ce qui n'est guère condamnable et ne témoigne que de la faible valeur de cet Award of Excellence.

Mais là où ça devient nettement plus rigolo, c'est quand Goldstein, sur son site, nous explique comment est constituée sa carte. Il l'a truffée de vins très mal notés par le Wine Spectator himself.

Ainsi, l'Amarone classico 1998 Tedeschi, vendu pour 80€, a obtenu la note de 65/100 avec pour commentaire : "Pas propre. Empeste le réglisse".

Le Barolo riserva 1982 Bruno Giacosa, vendu 250€, a obtenu 72/100 et pour commentaire : "tanins agressifs âcres et rudes".

Et tout le reste est à l'avenant. Bref, le coup est réussi et il est magistral. Quant à Wine Spectator, ils ont gagné le droit au ridicule. Allez voir le petit site ou Goldstein explique son magnifique hoax : Osteria l'Intrepido di Milano.

dimanche, 27 juillet 2008

Un bar à vin sans licence IV ?

1516425578.jpgAu hasard de mes consultations de mots clés ayant abouti sur mon blog, j'ai trouvé "bar à vin sans licence IV". Ceci m'a donné envie de faire un petit topo là-dessus, sur la base de ma propre et maigre expérience.
 
Lorsque, en octobre 2007, après avoir défini mon projet et compris un peu ce que je devais chercher en terme de local et d'emplacement, j'ai entamé les démarches auprès des cabinets spécialisés en vente de fonds de commerce, beaucoup d'emplacements aussi divers que variés m'ont été proposés.
 
Je passe bien sûr sur les cabinets ayant une offre désespérément ridicule les obligeant à me proposer des locaux n'ayant que peu de points communs avec mes critères, voire à m'envoyer chaque mois des offres émanent de Lorient, Le Mans ou St-Brieuc. Je n'ai rien contre ces 3 villes, mais, quand, suite à un entretion avec un agent commercial, j'ai stipulé que je cherchais dans l'hyper centre de Nantes, il faut bien admettre que St-Brieuc, c'est moyen, comme proposition, même si c'est le meilleur emplacement de la ville.
 
En revanche, à une certaine phase de mes recherches, la reprise d'un restaurant m'a été proposée. L'emplacement n'était pas mal, non loin du château et de la cathédrale, mais il n'y avait pas de licence IV. Et là, j'ai longuement hésité. Faut-il faire l'impasse sur la licence IV ? L'impasse présente l'avantage d'augmenter l'éventail des emplacements possibles et de ne pas surpayer un fonds uniquement parce qu'il est titulaire de cette licence. En échange de quoi, on ne peut plus servir un verre de vin seul, non accompagné d'une assiette de quelque chose à manger. Là, visiblement, à en croire divers interlocuteurs, l'appréciation de ce qu'est ce quelque chose à manger est très large : il faut que le plat ne soit pas insignifiant. Ainsi, on peut penser qu'une soucoupe de cacahuètes n'est pas acceptable (je vous rassure, pas de ça chez moi). Après, à partir de quand peut-on considérer que le plat est significatif ?
Et une fois réglé ce problème, faut-il offrir ce plat au détriment de sa propre marge ? Augmenter le prix de la consommation au risque d'être décalé par rapport au marché et de déplaire au client qui n'aura rien demandé ? Choisir de ne servir que les clients qui veulent manger (auquel cas on s'éloigne du concept de bar à vin) ?
 
Face à ces contraintes, ma réponse fut finalement : pour être libre, je ne partirai jamais sans ma licence IV. Encore aujourd'hui, cela me semble la décision la plus sage par rapport à mon concept. 

vendredi, 25 juillet 2008

Retour sur rencontre nantaise

1380209617.jpgVoilà, nous l'avons fait. En début de semaine, je vous faisais part de cette rencontre autour d'une bonne table, simple et de bon goût, impliquant Yannick Poirrier, Philippe Rapiteau, et moi-même, au restaurant les Bouteilles, à Nantes (c'est pas nous sur la photo de gauche...).
 
On peut dire que la soirée s'est agréablement déroulée. J'ai eu affaire à 2 vrais spécialistes du vin français (mais pas que, loin s'en faut), ce que je ne suis pas, ayant connu mon vrai éveil au vin en Italie et donc ayant plus de connaissances avant tout sur les vins de ce merveilleux pays, merveilleux sauf quand ils nous battent en match de football à caractère éliminatoire. En tout cas, j'ai écouté et j'ai appris beaucoup de leurs visites, rencontres, coups de coeur, mais aussi de leur vision du vin.
 
Bref, nous devisâmes gaiement dans la douce fraîcheur d'une belle soirée d'été nantaise.
 
Philippe et Yannick m'avaient tous deux apporté une bouteille italienne de leur goût. Quant à moi, en bon goûjat (j'ai un doute sur l'emplacement du chapeau chinois, là...), je n'avais rien apporté, mais sachez tous deux que je n'oublierai pas et saurai me rattraper en temps et en heure.
 
Je ne résiste pas à la tentation de voler des photos issues des compte-rendus de mes 2 camarades de bouteille (avec modération) pour vous montrer leur trogne (si vraiment vous voulez voir la mienne, allez la voir chez eux, je n'ai pas encore atteint ce stade de narcissisme) :
 
Yannick
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 Philippe
 
1939200499.JPG
 
Passez voir leurs notes respectives sur cette soirée, ils vous parlent avec force détail des bouteilles que nous avons eu le loisir de soumettre à nos papilles. En attendant, ne croyez pas tous ce que certains journalistes, politiques et autres experts vous racontent : internet n'est pas l'antichambre de l'enfer, la toile permet tout un tas d'aventures fabuleuses, intéressantes, instructives... Il est ce qu'on en fait... Bon, j'arrête, je deviens trop lyrique, moi.
 
 
 
 

samedi, 12 juillet 2008

Retour sur l'affaire Hilton / Prosecco

1583859467.jpg
 
Les plus anciens de mes lecteurs (au moins 6 mois...) se souviendront sans doute de ma note sur la pub liant Paris Hilton et une boisson à base de Prosecco. Pour les autres, vous pouvez retourner la lire. Sinon, je vous ai remis le spot TV tout naze.
 
 

Si j'en reparle, c'est juste parce que quelqu'un vient de s'exprimer sur le sujet. Vous trouverez cela sur le blog de Findawine. Ca s'appelle "Grand-peur et misère de l'image d'un vin".
 
Sinon, si vous voulez découvrir le Prosecco, vous pouvez commencer par lire ma note sur le sujet

 
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